Archives pour la catégorie Econologie

Remèdes contre les piqures

Depuis deux ans environ, lorsque je me fais piquer par un moustique, la piqure enfle jusqu’à atteindre plusieurs centimètres de diamètre et la formation d’un hématome. D’une part, c’est douloureux et d’autre part, je me retrouve avec une jambe « elephant man ». Enfin, cela m’empêche la pratique sportive.

Au début, on me disait que j’avais certainement été piqué par une araignée, un taon, etc. Mais cette fois, c’est sûr, ce sont bien les moustiques, je les ai vus ! Il semblerait que ce soit l’anti-coagulant qui créé cette réaction…

J’ai donc collecté plusieurs méthodes que voici :

Méthodes naturelles et de nos grand-mères :

  • Argile : aspire le venin.
  • Glace : appliquer de la glace dans un sac plastique, roulé dans un torchon, afin de neutraliser le venin. Ne pas appliquer directement sur la peau, risque de brulures.
  • Alcool à 90° : en compresse, à diluer pour le ramener à 70°.
  • Vinaigre blanc
  • Bicarbonate de sodium : appliquer une compresse de 3/4 de Bicarbonate et 1/4 d’eau.
  • Huile essentielle de Lavande.
  • Huile essentielle d’Arbre à Thé.
  • Frotter avec trois herbes différentes (ex. Plantain, Trèfle, Mouron, Menthe, Oignon, feuille de Pissenlit,etc.). L’essentiel est d’avoir trois sucs différents.
  • Approcher une cigarette allumée, proche de la piqure.

Méthodes pharmaceutiques :

  • Onctose : contient de la cortisone et peut amplifier le phénomène…Perso, pour moi, ça ne marche pas.
  • Urtigel (Weleda) : contient orties et arnica. En actuellement, ça semble apaiser.
  • Phénergan : je ne sais pas ce que c’est.
  • Zirtec, Claritine, Atarax : anti histaminiques, non testés à ce jour.
  • Seringue Aspivenin.
  • TIC TIC : stylet à impulsions électriques.

Méthodes farfelues mais à tester :

  • Liquide vaisselle (placebo ?).
  • Urine : uriner sur un mouchoir et frotter pendant trois minutes.

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Compostage en bac artisanal

Afin de limiter les déchets ménagers et de nourrir la terre, nous allons utiliser le processus naturel de la décomposition des matières afin de créer du . Vous avez déjà marché en forêt et rêvé d’avoir la même terre pour vos plantes ? Alors, vous êtes prêt à faire du . Comme pour beaucoup de choses, le demandera un peu de travail, un peu de patience et un peu de surveillance.

Les invertébrés et les micro organismes ont besoin d’oxygène, d’azote (déchets verts) et d’humidité pour bien travailler. La putréfaction peut faire son apparition si votre tas est mal oxygéné.

Implantation

Vous pouvez implanter votre tas n’importe quand, en dehors de périodes de gel et de neige. Idéalement, procédez à l’automne, c’est à ce moment que vos déchets verts sont les plus nombreux.

Le lieu choisi doit être adapté : éviter le soleil brulant, le vent, l’obscurité et le froid intense. Exemple adéquat : à l’ombre d’un arbre, d’une haie mais dans un endroit lumineux tout de même.

Pensez à vous laisser de la liberté de mouvement devant votre composteur. Mettre en place des dalles devant le composteur vous évitera de patauger dans la boue avec votre fourche chargée de déchets. Pensez également que l’hiver, dans la neige, il faudra que ça reste pratique d’aller vider la poubelle compost avant de partir bosser !

Les composteurs du commerce présentent des avantages mais aussi des inconvénients (volume limité, manipulation merdiques, pourrissement…).

Il est conseillé de réaliser deux enclos à compost. Ainsi, l’aération en est facilitée en faisant passer le tas d’un enclos à l’autre.

Il est impératif que le compost soit en contact avec le sol. (c’est de là que viennent beaucoup de micro-organismes).

La strate de départ idéale est composée d’une petite couche de 20cm de branchettes, brindilles, rameaux afin de permettre la circulation d’air.

Créer un enclos de forme cubique, planches espacées pour l’aération et façade démontable.

Être vigilant par la suite en assurant régulièrement un apport déchets verts / déchets bruns.

Un composteur d’1 m3 peut traiter les déchets d’une famille de quatre personnes.

Les outils préconisés :

  • une fourche
  • un broyeur pour les déchets bruns volumineux (branches…) ou bien sécateur + hachette sur un rondin + pelle pour briser les feuilles…
  • un humidificateur pulvérisateur dédié

Les déchets acceptés :

1. déchets verts

  • tontes de gazon (faire sécher avant de les incorporer & pas trop), faire du paillage me semble plus interessant
  • restes de légumes et de fruits (crus, cuits, avariés)
  • épluchures de légumes, de fruits (agrumes = découper la peau en petits morceaux)
  • couennes de jambon
  • croûtes de fromage
  • feuilles
  • fleurs fanées
  • tiges de rhubarbe mais pas les feuilles
  • les mauvaises herbes (indigènes) non montées en graines (sinon les faire tremper avant de les incorporer
  • les plumes
  • coquilles de noix, noisettes, cacahuetes
  • noyaux de pêches et d’avocats
  • Marcs de café + filtres
  • Céréales
  • champignons

2. déchets bruns

  • papiers et cartons déchiquetés humidifiés (pas de papier glacé,publicités en couleurs, collés, agrafés…)
  • coquilles d’oeufs réduites en miettes
  • tissus naturels : lin, coton, laine.
  • feuilles
  • cheveux et poils humidifiés
  • tailles d’arbustes broyées
  • mouchoirs en papier & sopalin
  • thé et sachets de thé

3. A éviter

  • sciures d’agglo
  • feuilles de rhubarbe
  • viandes, os et poissons
  • excréments
  • graines de mauvaises herbes (indigènes)
  • produits laitiers
  • poussière d’aspirateurs

Il faut que le tas soit bien fragmenté (plus vous broyez, plus la décomposition sera rapide), toujours suffisamment humide (sinon arroser avec de l’eau de pluie), en le brassant toutes les deux semaines dans les deux premiers mois, puis toutes les 5 à 6 semaines.

Première étape : dégradation (trois à quatre semaines)

Durant cette période, la température à l’intérieur du tas doit être comprise entre 50 et 80°C.

A l’issue de cette période, le tas a bien réduit et sa température est de 40°.

Deuxième étape : élaboration d’humus (8 mois-11 mois)

De nouveaux organismes prennent la relève et se nourissent des cadavres de leur prédécesseurs.

Au bout de 9 mois, le compost est mûr, vos déchets sont devenus de la terre brune et sentent la litière forestière…

On peut tamiser le compost et remettre les déchets non digérés au compostage.

Il est déconseillé d’épandre le compost sur un sol froid ou gelé. Périodes idéales d’épandage : automne et printemps.

Détermination de l’humidité

je prélève une poignée de compost au bout de trois mois et je presse fortement :

  • quelques gouttes suintent entre mes doigts : tout va bien. (éponge essorée)
  • Rien ne coule : c’est trop sec.
  • beaucoup d’eau coule : il faut le dispatcher au sol pour le faire sécher.

Je plante un manche à balai au milieu du tas. S’il ressort noir, pâteux et collant, il faut éparpiller tout de suite la pourriture. Aérez !

Bibliographie :

Le compost – Pascal Farcy – Editions Eyrolles (2007)

Le jardin bio – M.-L. Kreuter – Editions Vigot (2004)

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Le tri sélectif est-il vraiment utile ? Comment alléger nos poubelles ?

Site de Puy-Long...

Site de Puy-Long...

Une émission du 14 décembre 2009 sur France Inter sur le et les éco-emballage notamment. Je mets cette émission en ligne pour faire suite à quelques discussions entre amis, qui pensent que rien ne changera jamais et que c’est la fatalité :

Les gros industriels sont méchants et nous, consommateurs, ne pouvons absolument rien faire. Nous devons subir toute notre les emballages polystyrène, les plastiques et garder nos vieux appareils ménagers ad-vitam.

Écoute l’émission ici :

http://dl.free.fr/oFYm7UdBi

Nous pouvons devenir consomacteur, sans revenir à l’âge de pierre. Ce n’est pas une régression mais une consommation intelligente. Chacun peut faire un geste de son coté, il n’y a pas de geste anodin…

Enfin, pour moi, je ne me sacrifie pas, je vis bien, je possède une voiture et un portable mais je me sens mieux à consommer mes propres yaourts, à éviter le maximum d’emballages, à ne pas changer un matériel électronique si celui-ci fonctionne encore et qu’il me convient tout aussi bien que le dernier cri, etc.

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Pommes au four aux trois sucres

Temps couvert hier matin avant de décoller au boulot, j’ai eu peur d’envoyer un « gros plat ».

Du coup, j’ai attrapé deux pommes ramassées lors de ma cueillette de mûres, j’ai enlevé le trognon et j’ai rempli le tout de sucres divers.

Pommes, sucre blanc, sucre brun et sucre "réglisse" de l'ïle de la Réunion

Pommes, sucre blanc, sucre brun et Cassonade cuivrée de l'ïle Maurice, canelle

C'est pas très beau mais c'est bon !

C'est pas très beau mais c'est bon !

Verdict :

Le sucre  a créé un léger caramel liquide succulent. Les pommes sont fondantes et bien cuites.

J’ajouterai un peu de rhum la prochaine fois !

Filets de saumon aux courgettes (cuisson au four solaire)

Aujourd’hui, nous testons une cuisson en de filets de saumon. Ces filets de saumon sont destinés à être consommés ce soir et je pars travailler à 08h25 donc je mets en place le très tôt avant de partir et l’oriente sud-ouest afin de démarrer en différé.

Par ailleurs, j’utilise aujourd’hui un conteneur noir en silicone et son couvercle (noir, opaque et en silicone).

Voici la préparation :

Filet de saumon, courgettes, poivre, sel, tabasco vert, huile d'olive, citron

Filet de saumon, courgettes, poivre, sel, tabasco vert, huile d'olive, citron

Mise en place ce matin à 08h25 :

C'est aussi l'occasion de vous montrer la nouvelle version du four

C'est aussi l'occasion de vous montrer la nouvelle version du four

Vantaux anciennement en plaques offset changés en aluminium collé (trop lourds+se tordaient+doutes sur leur pouvoir réfléchissant par rapport aux feuilles d’aluminium).

Notez les fils électriques qui soutiennent les vantaux en position (et empêchent le vent de les rabattre)

Notez les fils électriques qui soutiennent les vantaux en position (et empêchent le vent de les rabattre)

Verdict :

Lorsque je suis rentré à 18h45, il y avait peu de condensation et le plastique n’était pas très chaud, pas très bon signe tout ça.

Mouais, à 18h45, le doute m'habite...

Mouais, à 18h45, le doute m'habite...

J’ai ré-orienté le four solaire nord-ouest pour profiter des bribes de soleil.

Nous avons dégusté notre plat à 20h15.

On soulève le couvercle...ouf c'est cuit !

On soulève le couvercle...ouf c'est cuit !

Cuisson : impeccable voire même un peu trop cuit (néanmoins très goutu et le poisson fondait).

Température : tiède, a mis un petit coup de micro-ondes, pas moi (purisme oblige !).

A s'table Messire ! Désolé pour la présentation et la vaisselle, pas le temps de faire du gastro en ce moment.

A s'table Messire ! Désolé pour la présentation et la vaisselle, pas le temps de faire du gastro en ce moment.

Conclusion :

C’est un plat absolument réussi et à refaire. Il faudra l’orienter plus à l’ouest pour que le poisson cuise moins longtemps et placer une ou deux briques dans le four pour conserver la chaleur. D’autre part, l’utilisation de la cocotte en fonte (pour ce cas précis) aurait peut être permis de mieux conserver la chaleur que le contenant en silicone.

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Cuisson en four solaire à Mezel

Ma première expérience de cuisine solaire a eu lieu ce week-end. Pour le four, je suis parti sur un prototype expérimental :

  • Corps du four : un grand carton, un petit carton et une plaque de carton de récup’
  • Doublage : laine de verre de récup’ + lambeaux de cartons
  • Intérieur du four : Plaques offset (merci Papa qui travaille dans un journal) mais sinon ce serait papier alu
  • Peinture d’une plaque offset avec de la peinture noire non toxique
  • Tasseaux en bois pour réhausser la plaque noire et faire mieux circuler l’air
  • Vitre du four réalisée en protège-cahier
  • Colle réalisée avec de la , de l’eau et du sucre
  • Panneaux en alu (les plaques offset collés sur le carton sont trop lourdes et se déforment)
  • Maintien des vantaux avec du fil électrique de récup’
  • Scotchage divers : scotch alu qui me restait et scotch orange (beurk pas beau)
  • Cocotte en fonte récupérée au fond de la grange (à améliorer car la fonte ne serait pas idéale)
  • Couvercle en verre sans soupape pour éviter la condensation (mais ça condense quand même)
La première version...

La première version...

Sur cette première photo, la plaque offset supérieure se décollait, je l’ai maintenue avec des pinces à linge. Depuis, j’ai remplacé la plaque par du papier aluminium (plus léger, du coup le fil électrique ne se tord pas !).

J’ai d’abord essayé de faire chauffer de l’eau, ça marchait. Pas d’ébullition mais très chaud ! (j’ai versé l’eau chaude sur des herbes indésirables, ça ne leur a pas plu !)

Ensuite, j’ai essayé d’enduire trois pommes de terre entières de beurre et je les ai laissées dans le four. Puis je suis parti voir le match -Montauban. Quand je suis revenu, le vent avait rabattu les capteurs, donc rien n’a cuit, un coup pour rien. J’ai donc ajouté deux baguettes sur les cotés maintenues en deux points par du fil électrique afin de maintenir les réflecteurs latéraux à 20°, même par grand vent…

Le lendemain, temps ensoleillé garanti, aucun nuage dans le ciel, température exterieure prévue à 33°, voici la préparation prête à cuire à 10h30 :

Courgettes, tomates, pommes de terre, oignons, huile d'olive, origan, sel poivre, tabasco vert

Courgettes, tomates, pommes de terre, oignons, huile d'olive, origan, sel poivre, tabasco vert

Phase de cuisson :

Ca condense donc ça cuit ! Faudra voir pour l'évacuation de la vapeur.

Ca condense donc ça cuit ! Faudra voir pour l'évacuation de la vapeur.

Notez le bout de fil électrique qui tient le vantail supérieur

Notez le bout de fil électrique qui tient le vantail supérieur

J'ai faim !

J'ai faim !

J’ai attendu 14h00 pour ouvrir ma préparation. La cuisson a donc duré trois heures.

Avant de retirer la cocotte, j’ai inséré un thermomètre allant jusqu’à 70° dans le four (je n’ai pas encore reçu mon thermomètre de cuisine…). Voici la réponse :

DSC00569

Il fait donc plus chaud que 70° !!!

Je me suis équipé de deux maniques et j’ai emmené le plat dans la cuisine :

Miam, c'est cuit. Je l'ai posé sur la plaque induction parce que c'est très chaud mais je ne m'en suis pas servi !

Miam, c'est cuit. Je l'ai posé sur la plaque induction parce que c'est très chaud mais je ne m'en suis pas servi !

A table :

Il est 14h30, un petit rosé des Côtes d'Auvergne avec des glaçons et banzaï !

Il est 14h30, un petit rosé des Côtes d'Auvergne avec des glaçons et banzaï !

Conclusion :

Cuisson impeccable, les pommes de terres sont gorgées de jus, les saveurs sont exceptionnelles, rien n’a attaché, ni brûlé. Je suis convaincu. Il y aura de plus en plus de sessions solaires !

Épilogue :

Le lendemain, temps couvert et venteux, orages prévus en fin de journée. J’ai lu qu’il suffisait de 20 minutes de soleil par tranche d’une heure pour que ça cuise. J’ai préparé la même recette à nouveau mais pour quatre personnes. J’ai deux briques à l’intérieur du four pour conserver plus longtemps la chaleur (repas prévu le soir) et j’ai recouvert le four d’une couverture à partir de 17h30 car il n’y avait plus aucun espoir de soleil. Comme le temps était plus que merdique, j’ai suivi régulièrement le soleil en faisant pivoter le four au four est à mesure.

Il y a eu beaucoup moins de condensation que d’habitude et j’avais peur que la cuisine soit complètement échouée.

Au final, les légumes étaient « al dente » mais fort appréciés. réussi. Nos invités (Cloclo et Lily), convaincus, vont construire un four également.

Bibliographie :

Ce ainsi que le référenciel de connaissances solaires sont issus des sites suivants :

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Micro-asperseurs

Les micro-asperseurs de sont assez pratiques à mettre en place, pour peu que vous ne fassiez pas comme moi au départ : j’essayais de les faire rentrer dans le tuyau par le coté qui fait le goutte à goutte. Des fois, je suis un peu con (mais je finis toujours pas m’en rendre compte et me dire « P’tain mais t’es vraiment trop con ! »).

Bref, ne tenez pas compte de la terre et des caillasses environnantes [c'est en travaux], voici à quoi ça ressemble :

Micro asperseur Gardena

Pour faire tenir le tuyau en place, j’ai pris du fil de fer que j’ai courbé en U et enfoncé dans la terre. En effet, les piquets gardena sont vraiment hors de prix, c’est du vol !

DSC00533

On remarque bien que l’eau s’est propagée autour de la plante. Ça marche !

Il faut juste que je me renseigne sur le temps de goutte à goutte nécessaire.

Quelques résultats au 09 octobre 2009 :

DSC00619DSC00627Et de belles asters :

DSC00626

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Ecorces de pin

DSC00529Suite à l’article de Matt, un petit post afin qu’il puisse voir si mes écorces de pin sont de couleur rouge. Il paraît qu’il n’y en a pas vers chez lui -ce dont je doute-, il n’a pas du bien chercher (et en plus, ça m’étonne de toi Matt !).

Mais je sais que tu vas trouver et que tu vas en mettre partout dans ton superbe jardin anglais !

Fini les adventices !

C'est trop beau!

Et en , la photo du sac !

Le sac dans les bacs !

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Planter de la pelouse

serfouetteD’après mes errances web, voici ce que je vais faire :

Période de semence : septembre (sol encore chaud, moins de risques que la pelouse brûle, moins de risques de piétiner puisque le froid arrive)

Sélection du semis : Paturin des prés ou Ray Grass Anglais.

Quantité : 3 kg pour 100 m²

La terre doit être sèche en surface.

  1. Désherbage manuel et élimination des cailloux de surface (gants, serfouette, raclette) [Mois de Juin-Juillet]
  2. Motoculteur à 20 cm
  3. Élimination des cailloux réapparus
  4. Griffer avec la griffe à quatre dents ou le croc à fumier pour enlever les racines et pour niveler
  5. Niveler avec la bêche, à plat
  6. Arroser
  7. Attendre une quinzaine de jours (technique du faux-semis)
  8. Désherber le retour des herbes indésirables !
  9. Griffer
  10. Ratisser pour éradiquer les derniers gravats survivants
  11. Faire un sillon avec la serfouette pour délimiter les contours de la pelouse
  12. Passer le rouleau ou la pelle plate
  13. Semer en passages croisés (lancer loin et haut) ou utiliser un distributeur de semis (solution adoptée)
  14. Ratisser avec le balai à feuilles pour enfouir les graines
  15. Passer le rouleau ou la pelle plate pour mettre les graines en contact avec la terre
  16. Arroser
  17. Tondre dès que l’herbe atteint 8cm de haut

Voici le résultat après une semaine :

1 semaine

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Mes voisins m’ont élu ÉCOLO

Ca y est !monsanto

Nos voisins nous ont traité d’écolos car nous desherbons à la main et que nous n’utilisons pas de Roundup.

Par ailleurs, ils en ont déduit que nous avons voté écolo aux européennes.

Je me repose la question : suis-je « écolo » ou suis-je « intelligemment marketing proof » ?

J’en profite surtout pour préciser qu’il est tout à fait possible de faire les choses simples de la , sans produits chimiques, en vrac quelques mots clé :

  • Vinaigre blanc
  • Bicarbonate
  • Paillage
  • Mulshing
  • Faux semis
  • Serfouette
  • Bois
  • Bicyclette

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